Assurance maladie grave

CAPITAL VERSÉ AU DIAGNOSTIC

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Assurance maladie grave : capital au diagnostic

Assurance maladie grave : un capital au diagnostic

Une assurance maladie grave ne rembourse pas des soins : elle verse un capital, en une fois, au moment du diagnostic. C’est une logique différente de celle de l’hospitalisation, qui intervient sur facture. Ici, l’argent sert à ce que vous décidez : compenser une perte de revenus, financer un traitement non remboursé, adapter le logement, ou simplement souffler pendant la période de traitement.

Car c’est bien là que le budget d’un ménage se fissure. La mutuelle et l’assurance hospitalisation couvrent les frais médicaux ; elles ne couvrent ni la baisse de revenus, ni les dépenses annexes d’une année de traitement.

Les affections couvertes

Au-delà du décès, la garantie intervient notamment en cas de cancer, de maladie de Parkinson, de sclérose en plaques, de transplantation d’organe, d’insuffisance rénale, d’accident vasculaire cérébral, et pour la chirurgie cardiaque et de l’aorte. Un diagnostic de cancer déclenche en outre une indemnité spécifique, versée rapidement.

Trois niveaux de capitaux

Le contrat se décline en trois options, qui combinent chacune un capital décès, un capital maladie grave et une indemnité au diagnostic de cancer. Les montants vont, selon l’option, de 100 000 à 400 000 € pour le décès et de 25 000 à 100 000 € pour les maladies couvertes. Nous vous communiquons la grille exacte et son coût dans l’offre.

Conditions d’âge et de durée

  • Entrée jusqu’à 55 ans.
  • Terme du contrat à 60 ans au plus tard.
  • Durée de dix ans maximum, renouvelable après un nouveau bilan médical.

Ces bornes ont une conséquence pratique : la formule se souscrit tôt. À 50 ans, la durée restante se réduit mécaniquement ; à 56 ans, l’accès est fermé. Le statut fumeur ou non-fumeur pèse également sur la prime.

À qui elle s’adresse en priorité

Aux indépendants et aux dirigeants, dont les revenus s’arrêtent avec l’activité. Aux ménages à revenu unique. Et à toute personne qui, à partir de la quarantaine, préfère anticiper un risque statistiquement réel plutôt que de compter sur son épargne.

Si votre préoccupation porte sur le décès plutôt que sur la maladie, voyez l’assurance décès soudain. Pour les suites d’un accident, l’assurance individuelle accidents corporels.

Donnez-nous votre âge, votre statut et le capital envisagé : nous établissons la simulation. Demandez votre offre.

Les points à vérifier dans les conditions

La définition de chaque affection. C’est le cœur du contrat. « Cancer » ne signifie pas la même chose d’un assureur à l’autre : certains stades précoces ou certaines formes cutanées sont exclus. De même, un infarctus doit généralement répondre à des critères cliniques précis pour déclencher la garantie.

Le délai de carence. Les contrats prévoient une période initiale pendant laquelle un diagnostic ne donne pas lieu à indemnisation. Elle évite l’antisélection ; il faut simplement savoir qu’elle existe.

Le délai de survie. Certains contrats exigent que l’assuré soit encore en vie un nombre de jours donné après le diagnostic pour que le capital maladie soit versé, à défaut de quoi c’est le capital décès qui joue.

Les antécédents. Toute affection connue avant la souscription est exclue. La déclaration de santé doit donc être remplie avec soin : une omission, même de bonne foi, se paie au moment du sinistre.

Un capital, pas un remboursement

Rappelons la différence : l’assurance hospitalisation rembourse des factures sur justificatifs ; ici vous recevez une somme, libre d’emploi, sans avoir à justifier son affectation. Les deux se cumulent sans se compenser.